©AfreePress-(Lomé, le 11 janvier 2024)-Les élections législatives et régionales prévues en 2024, suivies de la présidentielle en 2025, suscitent des inquiétudes au sein de la classe politique togolaise. Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) se fait le porte-parole des partis politiques de l’opposition qui pointent du doigt les « charges excessives pour la vie économique du pays ».
Le parti du « Bélier noir » suggère à la place, le report de ces élections et leur couplage avec led présidentielles de 2025.
Le président du CAR, Yao Daté, estime que cela pourra aider à éviter des problèmes logistiques liés à l’organisation d’élections en 2024, suivies des présidentielles en 2025.
Il a, dans cette optique, souligné la nécessité de tenir des assises nationales afin de discuter de la faisabilité de cette idée, compte tenu du coût élevé des élections, supporté par les contribuables.
« Cette proposition ne résulte pas d’une asphyxie du CAR, mais de la volonté de préserver l’économie nationale en évitant des arrêts récurrents dus aux élections. Il est important de regrouper les scrutins pour réduire les dépenses », a insisté M. Daté.
En ce qui concerne la proposition de redéfinir un nouveau découpage avec un député par commune, le CAR reconnaît que de telles idées ne sont pas toujours populaires en politique, mais son leader insiste sur l’importance d’oser.
Il a affirmé que l’histoire pourrait donner raison à cette suggestion, soulignant l’opportunité de mettre en œuvre une véritable décentralisation avec la création de 117 communes.
« Cette mesure permettrait à chaque commune d’avoir un rôle significatif au parlement, bien que cette proposition ne suscite pas une large adhésion », martèle l’homme.
Anika A.










