Lomé, le 1er octobre 2024-(©AfreePress)-Dimanche 29 septembre 2024, une dizaine de professionnels des médias couvrant une activité politique au siège du parti Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) à Lomé ont été violemment agressés par des individus non identifiés.
Le bilan fait état de plusieurs professionnels des médias blessés, dont le journaliste Hyacinthe Kokuvi GBLOEDZRO, Directeur de l’information de la radio Nana FM.
Selon le contenu d’un communiqué rendu public par la Direction générale de cette station de radio, la victime a été ‘’grièvement’’ blessée, et porte des plaies à la tête et au bras, après avoir été ‘’violemment’’ frappée, laissant son corps couvert de sang.
« Nous condamnons fermement ces agressions visant des professionnels des médias dans l’exercice de leurs fonctions. C’est une attaque contre la liberté de la presse, contre la démocratie et contre les valeurs républicaines. À l’heure du programme MIATRONUNYA, où nous sensibilisons le peuple togolais et africain à un changement de paradigme, un retour aux valeurs culturelles africaines pour un meilleur vivre-ensemble, il est inadmissible que de telles pratiques persistent sur la terre de nos aïeux », a dénoncé le Directeur Général de la radio Nana FM, Ferdinand AFFOGNON.
Par ailleurs, la Direction de la radio appelle à une enquête rigoureuse afin de faire toute la lumière sur cet incident et que les auteurs de ces actes soient traduits devant les juridictions compétentes.
Il convient de rappeler que l’incident s’est déroulé en marge d’une conférence publique organisée par la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), dont l’invité principal était le député sénégalais Guy Marius SAGNA, présent à Lomé dans le cadre des activités du parlement de la CEDEAO. Lui-même, ainsi que d’autres leaders politiques togolais, ont également été victimes de violences perpétrées par ces individus non identifiés.
Il convient de rappeler que plusieurs organisations des médias dont le Patronat Togolais de la Presse (PPT), l’Union des Journalistes Indépendant du Togo (UJIT), et plusieurs autres formations politiques togolaises ont dénoncé cet acte et réclamé des poursuites judiciaires contre les auteurs.
Anika A.










