Lomé, le 20 janvier 2026-(©AfreePress)- La sauvegarde du patrimoine routier national est une priorité pour le Togo, en 2026. Elle est présentée comme un axe central de la politique publique en matière d’infrastructures. À cet effet, le ministère délégué chargé des Travaux publics et des Infrastructures annonce la mobilisation d’une enveloppe de 17,023 milliards de FCFA destinée aux opérations d’entretien et de maintenance des routes sur l’ensemble du territoire.
Au-delà de l’effort financier consenti, les autorités intensifient la lutte contre l’un des facteurs structurels de la dégradation prématurée des chaussées. Il s’agit de la surcharge des véhicules poids lourds. Des dispositifs de contrôle renforcés sont progressivement mis en place afin d’encadrer plus rigoureusement le transport routier et d’assurer une meilleure durabilité des infrastructures.
Sur la Route nationale n°2 (RN2), axe névralgique du transit régional reliant le Ghana au Bénin, les normes de chargement ont été strictement revues. Désormais, les camions gros porteurs ne peuvent plus excéder 5,5 mètres de hauteur de chargement, une mesure destinée à limiter les contraintes mécaniques sur la chaussée et à améliorer la sécurité des usagers.
Cette orientation gouvernementale bénéficie du soutien de l’Union nationale des transporteurs routiers du Togo (UNATROT), qui s’est engagée à accompagner l’État dans l’application effective des nouvelles règles visant à endiguer la surcharge.
En conjuguant investissements substantiels et discipline accrue dans le transport routier, le gouvernement réaffirme sa détermination à préserver durablement le réseau routier national, pilier essentiel de la mobilité, de la sécurité et de la croissance économique.
Albertine A.










