©AfreePress- (Lomé, le 21 décembre 2023)-Le statut général de la fonction publique révèle à la pratique, des insuffisances et faiblesses rendant nécessaire de procéder à sa refonte.
En tout cas, c’est ce qui ressort du communiqué du dernier Conseil des ministres, tenu mercredi 20 décembre 2023 à Lomé, sous la présidence du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.
Selon le gouvernement, cette réforme du statut général de la fonction publique s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, dont l’axe 3 vise à « moderniser le pays et renforcer ses structures », particulièrement le projet stratégique ‘’P34’’ centré sur l’attraction et le développement des compétences et des talents dans la fonction publique.
Dans cette optique, le chef de ’État a instruit le gouvernement de formuler des propositions visant à promouvoir une fonction publique de mission, « moderne et performante », susceptible de mieux répondre aux besoins et aux attentes des usagers et des populations, en cohérence avec les ambitions de développement de notre pays.
« À l’issue d’un processus de révision incluant une étude diagnostique du cadre juridique et institutionnel actuel de la fonction publique, un benchmarking sur les meilleures pratiques et législations d’autres pays et de larges concertations avec les acteurs concernés, des propositions de modifications des dispositions de a loi ont été faites. Elles permettent d’améliorer, entre autres, a cohérence d’ensemble et l’application du statut général de la fonction publique, de promouvoir la culture de performance et de rendement à partir d’évaluations basées sur des critères prédéfinis, de renforcer le système d’imprégnation, de formation et de perfectionnement au début et tout au long de la carrière du fonctionnaire », a indique le communiqué ayant sanctionné les travaux.
Les nouvelles dispositions, précise le gouvernement, permettent également d’améliorer les procédures de recrutement pour favoriser une protection adéquate est notamment prévue pour la femme fonctionnaire ou contractuelle de l’administration publique par l’intégration, l’extension et l’harmonisation des droits et avantages reconnus à la femme.
Anika A.









